Know Your Customers !

Le KYC, une best practice qui se généralise

Depuis l’Ordonnance n° 2009–104 du 30 janvier 2009 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, le métier d’analyste Know Your Customers (KYC) a bénéficié d’un nouvel engouement.
Non seulement de la part des banques, institutions financière et autres professionnels de la finance, mais aussi de la part de différents secteurs a priori moins concernés comme les agences immobilières, les notaires, les sociétés de domiciliation etc.

Au-delà de la lutte anti blanchiment et du financement du terrorisme, la connaissance Client permet de maîtriser d’autres risques d’une importance plus commerciale et stratégique.
Connaitre son Client, c’est lui proposer les produits dont il a exactement besoin.
Connaitre son Client, c’est maîtriser le risque de contrepartie.
Connaitre son Client, c’est gérer son image et éviter toute diffusion d’information négative sur son entreprise.

D’une manière générale, le KYC est une approche qui tend à se généraliser dans de nombreux domaines car elle permet aux entreprises qui l’appliquent :
– de diminuer leurs risques
– d’augmenter leurs opportunités d’activité

Spécialisée dans le traitement de la fraude et l’e-commerce, DATALIA aide ses Clients à mieux connaître leurs propres clients et partenaires, justement pour mieux gérer leurs risques et augmenter leur chiffre d’affaires.
Audits, analyses de process, analyses de données, best practices, n’hésitez pas à nous contacter pour tout projet ayant une dimension directement ou indirectement liée au KYC.

Le KYC dans le secteur privé

Dans l’e-commerce

Le KYC s’applique d’autant plus dans l’e-commerce que le fait de pouvoir acheter à distance autorise une certaine « anonymisation » qui est souvent synonyme de fraude.
Car peu de fraudeurs, si ce n’est les débutants, vont frauder avec leur propre identité…
Il est donc primordial de connaître ses Clients quand on vend sur Internet, ce qui va permettre d’éviter toute sorte de fraudes en ligne et d’impayés.
Par une meilleure connaissance clients, les entreprises exposées à la contrefaçon trouveront également de nouveaux leviers pour lutter contre la cybercontrefaçon.

Dans d’autres secteurs plus traditionnels

Le KYC n’est pas l’apanage des banques et de l’e-commerce. Tous les secteurs financiers sont évidemment concernés, mais aussi le secteur immobilier, les activités réglementées évidemment, ainsi que les sociétés de domiciliation par exemple. D’une manière générale, toute industrie dans laquelles les flux d’argent peuvent être importants, avec une possibilité offerte d’anonymisation doivent être particulièrement surveillée. C’est ainsi que l’industrie des jeux en ligne et des paris sportifs a récemment été réglementée. La partie KYC représente un enjeu majeur pour les opérateurs s’ils ne veulent pas perdre leur licence.

Le KYC dans l’administration

Face à l’augmentation de la fraude au niveau fiscal et social, l’Etat a également commencé à appliquer les bonnes pratiques du KYC. Le but d’une telle approche est de mieux connaître ses clients bénéficiaires de prestations, afin d’en dégager des comportement normaux, pour mieux mettre en évidence les comportements anormaux. Les fraudeurs se cachent en effet dans des comportements / utilisations anormales de services et / ou dans des anomalies sur leurs déclarations.